Description
Durant tout le XIXe siècle, les Grimaldi et les Bonaparte n’ont cessé de jouer avec le balancier de l’histoire. Sans les deux empereurs français, la principauté n’aurait sans doute pas connu le même destin.
Après la Révolution française, qui a fait temporairement disparaître leur souveraineté, les princes de Monaco embrassent l’épopée napoléonienne, croisant la route de Joséphine comme celle de Napoléon Ier. En concluant une grande alliance avec le prince Charles III en 1861, Napoléon III permet à Monaco de s’assurer de nouveau une place sur l’échiquier européen. Entre les deux familles, les liens se renforcent jusqu’au mariage d’Albert Ier avec une descendante de Stéphanie de Beauharnais, fille adoptive de Napoléon Ier.
Après 1870, Monaco croît, prospère, et, grâce à l’arrivée du chemin de fer, attire l’aristocratie européenne. Avec son opéra construit par Garnier, Monte-Carlo prolonge les fastes de la cour impériale et devient un « petit Paris ».
Pour raconter ce siècle partagé, près de deux cents objets de prestige provenant du Palais princier, de la Fondation Napoléon, des grands musées français, mais aussi d’importantes collections privées, dont celle de David et Mikhail Iakobachvili, sont réunis au Grimaldi Forum de Monaco.
Sommaire
Préface de S.a.s. le Prince Albert II de Monaco
Pourquoi cette exposition ?
David et Mikhail Iakobachvili
Monaco et les Napoléon (s) : l’histoire de la renaissance d’une souveraineté
Pierre Branda, Thomas Fouilleron, Thomas Blanchy
Musée Collection des Arts : luxe, mécanique et spectacle des Napoléon à Monaco
Ilia Malakhov
La rencontre
Les Grimaldi dans l’épopée napoléonienne
Honoré V à la cour de Joséphine
Charles III dans la fête impériale
1861 : la grande alliance
Eugénie « marraine » dʼAlbert Ier
Monte-Carlo, prolongement du Second Empire
Appendice
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